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Publié le par bibliosaintesoulle

Des diables et des saints

Jean Baptiste Andréa

C'est une histoire d'orphelin et d'amour. Celle d'un vieil homme qui joue divinement du Beethoven sur les pianos publics. Il se fait appeler Joe, pour Joseph. On le croise un jour dans une gare, un autre dans un aéroport. Il gâche son talent de concertiste au milieu des voyageurs indifférents. Il attend.
Mais qui, et pourquoi ?
Alors qu'il a seize ans, ses parents et sa soeur disparaissent dans un accident d'avion. Il est envoyé dans un pensionnat religieux des Pyrénées, Les Confins. Tout est dans le nom. Après Les Confins, il n'y a plus rien. Ici, on recueille les abandonnés, les demeurés.
Les journées sont faites de routine, de corvées, de maltraitances. Jusqu'à la rencontre avec Rose, une jeune fille de son âge. La vie n'est alors que rêves de fugues.

Jean-Baptiste Andrea a un talent fabuleux pour parler de cet enfant intérieur que nous portons tous en nous.
Ses héros ont l'âge des douleurs et des révoltes. Avec Des diables et des saints, il achève magistralement sa trilogie autour de l'enfance.

 

Jean-Baptiste Andrea grandit à Cannes, où il est élève de l'Institut Stanislas et fait ses premières expériences de scène, d'écriture et de réalisation.

Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et de l'ESCP.

Il écrit ses premiers films en anglais et reçoit plusieurs prix pour son film Dead End réalisé avec Fabrice Canepa.

Son premier roman, Ma reine, reçoit entre autres le prix Femina des lycéens, le prix du premier roman, le prix Alain-Fournier, le prix de la Fondation Jacqueline de Romilly.

Son troisième roman, Des diables et des saints (éditions de l’Iconoclaste), reçoit en mars 2021 le Grand prix RTL-Lire1, et en mai 2021 le prix Ouest-France/Étonnants Voyageurs2.

Œuvre littéraire[modifier | modifier le code]

  • Des diables et des saints, Éditions de l'Iconoclaste, 
  • Cent millions d'années et un jour, Éditions de l'Iconoclaste,  ; 
  • Ma reine, Éditions de l'Iconoclaste,  ;
  • Vallée de l’Asse. Provence. Été 1965. Il vit dans une station-service avec ses vieux parents. Les voitures qui passent sont rares. Shell ne va plus à l’école. Il est différent. Un jour, il décide de partir. Pour aller à la guerre et prouver qu’il est un homme.
    Mais sur le plateau qui surplombe la vallée, nulle guerre ne sévit. Seuls se déploient le silence et les odeurs du maquis. Et une fille, comme un souffle, qui apparaît devant lui. Avec elle, tout s’invente et l’impossible devient vrai. Il lui obéit comme on se jette du haut d’une falaise. Par amour. Par jeu. Et désir d’absolu. Ma reine est une ode à la liberté, à l’imaginaire, à la différence. Jean-Baptiste Andrea y campe des personnages cabossés, ou plutôt des êtres en parfaite harmonie avec un monde où les valeurs sont inversées, et signe un conte initiatique tendre et fulgurant.

     

     

En 1954, dans un village de montagne entre la France et l'Italie, Stan, un paléontologue bientôt à la retraite, convoque Umberto et Peter, deux autres scientifiques, auxquels il propose de le rejoindre pour réaliser le rêve qui l'obsède : retrouver le squelette d'un supposé dinosaure pris dans la glace.
Mais cette quête initiale se transforme au cours de l'ascension en une expérience inattendue.

 

Ces romans sont disponibles à la bibliothèque.

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